Voilà la solution : Déclencher une nouvelle grève totale en Algérie, pas pour huit jours, mais permanente jusqu’au départ du système qui se trouvera désarmé face à des rues vides, sans jeunes manifestants à rafler et tabasser pour l’exemple. Aucune excuse pour les forces anti-émeutes pour frapper une popul ation absente des espaces publics.
Pour la première fois depuis l'annonce de sa candidature à la prochaine élection présidentielle en Algérie (prévue le 17 avril), Abdelaziz Bouteflika est apparu...
On claironne avec persistance dans les milieux proches de Abdelaziz Bouteflika que celui-ci va parler très bientôt, peut être demain, après demain ou le...
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